La nature de la violence humaine par Henri Laborit

Henri Laborit, neurobiologiste français décédé en 1995, faisait partie de ses grands scientifiques qui croyaient profondément en l’être humain. Sa pensée humaniste ne l’empêchait pas d’analyser notre espèce avec un regard critique parfois déstabilisant.

Dans cette interview réalisée par radio libertaire, Henri Laborit nous parlait de son livre « la colombe assassinée » sur le  sujet de la violence humaine, de la violence sous toutes ses formes. Il y traite aussi des concepts de liberté, d’égalité, de propriété, du besoin, du travail, de la patrie et de bien d’autres choses. Son franc-parler et sa pédagogie en faisait un vulgarisateur tout à fait captivant et hors norme que nous vous laissons découvrir ou redécouvrir via cette excellente émission.

« Dans l’ignorance de ce que nous sommes et avec un discours logique toujours prêt à fournir un alibi aux meurtres, aux guerres et aux génocides, quelque chose peut-il changer ? » Henri Laborit

 

2 Commentaires
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  2. Jourdan 8 mois Il y a

    Et en réfléchissant à ces parole je me dis qu’il est parfois difficile de comprendre que ce qui se passe vraiment semble telle-ment impossible que cela ne peut pas en être ainsi. Et pourtant les choses sont, les faits se déroulent sans que rien n’altère l’inéluctable trajectoire qui semble impulsé par une force invisible qui existerait pour qu’elle se produisent. Pourtant moi, je la sais, ces forces sont inexistante. Si je le sais c’est que de mon point de vue ce n’est en réalité que le résultat de volontés d’un ensemble ayant sans trop se concerter une emprise sur l’une ou l’autre de ces choses. Cela au point qu’elle apparaît comme une force de la nature telle la gravité, invisible et qui pourtant nous colle au sol malgré la rotation terrestre et la force centrifuge qui devrait nous envoyer dans l’espace…
    C’est pour cela qu’elles doivent avoir une expression incompréhensibles à la majorité alors qu’en finalité elle ne servent simplement que les intérêts de quelques uns suivant les mêmes principes. Qui sont ces quelques uns ? Ce sont des érudits qui eux à priori savent parce qu’ils les ont construits ces choses, sans même se concerter, séparément, sans trop le savoir, par abus de pouvoir, parce qu’ils en sont les héritiers éclairés ou non. Ou, encore parce qu’ils font partis de ceux qui en savent suffisamment pour perpétrer le système sans pour autant en comprendre toute sa complexité mais comme ils en sont quelques part aussi des bénéficiaires, alors ils n’ont donc aucuns intérêt à ce que cela se sache, ni même que eux même en connaissent les méandres afin de pouvoir s’en dédouaner.
    Ainsi, il devient impossible de changer ces choses tellement imprégnés dans la conscience collective qu’il serait trop compliqué de les remettent en question ou encore plus de tenter de les modifier. En fait, cela à « toujours » été comme ça. Alors le plus facile c’est d’admettre que cela seul, semble et puisse en faire la preuve… Oui, oui, c’était et c’est comme ça jusque maintenant. Mais voilà, jusque maintenant, seulement jusque maintenant car le bout de l’abus est en train d’apparaître.
    Puis les causes, les forces deviennent visible, elles apparaissent et ne peuvent plus rester des hypothèses improbables… Cela devient des réalités on ne peut plus réelle et montre le mur.
    C’est de cette réflexion que je suis partis en me mettant momentanément à leurs place. Pour comprendre. Mais que c’est difficile de voir à quoi ils en étaient arriver ! Je croyaient vrai-ment les avoir placé pour êtres au sommets de la pyramide, en les pensant capable de gérer l’ensemble de ce qui s’est créer ou ils n’auraient plus qu’a vivre en harmonie avec l’ensemble de ce qui était là, eu ne servant en fait que régulateur suprême…
    Je n’avais jamais imaginé que leurs intelligence irait jusqu’à inventer toute ces choses et surtout qu’ils se mettent eux même en compétition entre eux ! Tout ça pour en arriver aujourd’hui ou c’est la fameuse croissance et compétitivité qui en résulte qui conduit le monde droit dans le mur alors qu’ils devaient en être les protecteur et garants de mon intégrité à moi, la terre et à eux que je supportaient jusque maintenant.
    Mais trop c’est trop, je ne peux plus admettre autant de débordement, au point qu’ils m’épuisent, me transforme moi la Terre et leurs créateur, en leur créature. Il va falloir qu’ils réagissent vite, sinon, moi, je reprendrais le contrôle…

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