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    • So what …
      L’important est d’essayer de s’appuyer sur ces considérations pour trouver des solutions processuelles et procédurales (on appelle ça souvent des institutions.. à tort car l’on confond toujours la structure et la fonction ou le staut …comme par exemple la fonction publique et l’administration ou le fonctionnaire) qui permettraient, quasiment statistiquement de définir ce qui serait l’interet général afin de construire (ou de déconstruire) pour un bien commun.
      Il s’agit donc de définir un corpus de processus et de procédures temporairement acceptés de tous faisant office de règles des jeux, lesquelles auraient pour objectifs de définir l’interet général du moment à partir duquel des choses peuvent être faites (ou défaites). La permanence de ce « méta » processus permttrait la remise en cause régulière des décisions prises et par conséquent de celles qui seraient à prendre conformement à ce que serait l’expression temporelle de l’interet général. En y réflechissant, à mon avis , seul un tirage au sort de représentants citoyens travaillant à la mise en forme, à la transformation des doléances des peuples sous forme de règles (de lois) à leur tour soumises à leur approbation dans un mouvement démocratique brownien, peut essayer de contenir les méfaits des travers humains quand ils se trouvent être parties prenantes de l’organisation des sociétés humaines.

      • Ce que vous envisagez là, me semble digne d’intérêt, mais ne se heurte-t-il pas à un « besoin » sociétal qui est celui d’une certaine « stabilité », or dans votre approche, il me semble comprendre que les nouvelles adaptations que vous définissez comme celle « du moment » pourraient intervenir à intervalles indéfinis mais possiblement rapides, puisque les évolutions sont de plus en plus rapide, et dans ce cas, engendrer des changements possiblement important à un rythme déstabilisant, qui viendrait donc en opposition à ce besoin de relative stabilité?

    • *étiqueter *schéma *l’extérieur *intérêts

    • Bonjour,
      merci pour le partage de cette réflexion.
      Peut être qu’une partie de la résolutions de ces problèmes
      réside dans l’espoir. En effet, nous nourrissons pour beaucoup
      un certain fatalisme en nous, et donc nous le rayonnons..!
      À partir du moment où nous entrons dans l’espoir,
      notre point de vue n’est plus le même, le problème est ailleurs…
      Le titre dit : « La guerre des convictions », par espoir,
      dirions nous : « La paix des convictions »?
      N’aimons nous pas aussi l’unicité, l’exception, l’originalité, la différence?
      Ne souffrons nous pas d’en manquer, le cas échéant..?
      Qu’est ce que cela prouve?
      Le paradoxe, c’est que nous sommes pareils & différents,
      mais étiquetter sans distinguer est it logique?
      À partir d’un certain point, nous avons par exemple tous l’étiquette
      « d’être humain », nous tous, les êtres humains.
      Peut être que le problème, avant de s’identifier à des pensées,
      est de se couper de l’organisation naturel des choses ;
      puisque nous nous conditionnons artificiellement ;
      et d’en établir un vulgaire shéma pris pour vérité absolue.
      Les êtres humains sont, un ensemble d’étiquettes,
      résumé par celle de l’espèce humaine,
      elle même comprise dans celle du vivant.
      Le fait de placer telle ou telle étiquette avant ou bien après,
      au dessus ou en dessous, au même endroit ou presque,
      à l’intérieur ou à l’exterieur, et que sais je encore,
      c’est bien cela : distinguer. Et parfois,
      il faut bien reconnaître notre impuissance.
      L’histoire de la classification des espèces
      est un des symptômes de notre carence en humilité.
      Un exemple parmi tant d’autres, mais si proche des étiquettes…
      En fait, c’est là que tout s’équilibre, plutôt que de convaincre,
      nous sommes capable de partager avec une certaine humilité.
      Cela produit une immense richesse mutuelle indicible,
      incomparable avec la satisfaction d’avoir raison.
      Alors peut être aussi que les conditions nous poussent parfois,
      à cette paix des convictions, dans l’intérets de tous…

      « Quand les eaux montent, le bateau s’élève »

      Bonne continuation! ^,^

    • Ces « constructions, si elles sont effectivement le résultat de nos rencontres, découvertes, expériences, etc, répondent peut-être tout de même à quelque chose d’ancré plus profondément en nous, qui pourrait faire cette différence entre ce que nous acceptons ou ce que nous rejetons. Un autre chose que l’on pourrait considérer comme notre être essentiel, celui que nous sommes bien au delà de nos expériences, et qui se charpente en plus avec ce qui est inné en nous, et ce que nous avons reçu génétiquement.
      En effet comment expliquer sinon ce qui peut engendrer des interprétations ou compréhensions très différentes voir opposées d’une même situation, ou à d’une expérience identique?
      Ne seraient-elles que des réponses « conditionnées » à ce que nous sommes déjà devenus par « construction », ou ces différences de réactions, ne traduiraient-elles pas quelque-chose de plus profond?

      • Quand vous dites : « répondent peut-être tout de même à quelque chose d’ancré plus profondément en nous ». De quoi parlez-vous exactement ?

        « En effet comment expliquer sinon ce qui peut engendrer des interprétations ou compréhensions très différentes voir opposées d’une même situation, ou à d’une expérience identique? »

        Pour ma part, je travail en ce moment sur ce sujet et je pense qu’il s’agit d’un mécanisme d’interprétation du réel ou de transduction du réel par le vivant. Qui transforme l’information circulante en dedans et en dehors d »‘un être vivant (par le biais des sens, des mécanisme introspectifs et cérébrales, de la communication et des méthodes et conceptualisation). Ces mécanismes (selon moi) sont présent chez toutes les espèces et permettent une construction de la réalité intrinsèque à l’individu mais ne pouvant représenter fidèlement la dite réalité. A cause du processus même d’interprétation. En gros, le vivant n’est pas fait pour voir la réalité du monde mais pour l’interpréter.

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    • Jourdan a répondu il y a 4 mois

      Et en réfléchissant à ces parole je me dis qu’il est parfois difficile de comprendre que ce qui se passe vraiment semble telle-ment impossible que cela ne peut pas en être ainsi. Et pourtant les choses sont, les faits se déroulent sans que rien n’altère l’inéluctable trajectoire qui semble impulsé par une force invisible qui existerait pour qu’elle se produisent. Pourtant moi, je la sais, ces forces sont inexistante. Si je le sais c’est que de mon point de vue ce n’est en réalité que le résultat de volontés d’un ensemble ayant sans trop se concerter une emprise sur l’une ou l’autre de ces choses. Cela au point qu’elle apparaît comme une force de la nature telle la gravité, invisible et qui pourtant nous colle au sol malgré la rotation terrestre et la force centrifuge qui devrait nous envoyer dans l’espace…
      C’est pour cela qu’elles doivent avoir une expression incompréhensibles à la majorité alors qu’en finalité elle ne servent simplement que les intérêts de quelques uns suivant les mêmes principes. Qui sont ces quelques uns ? Ce sont des érudits qui eux à priori savent parce qu’ils les ont construits ces choses, sans même se concerter, séparément, sans trop le savoir, par abus de pouvoir, parce qu’ils en sont les héritiers éclairés ou non. Ou, encore parce qu’ils font partis de ceux qui en savent suffisamment pour perpétrer le système sans pour autant en comprendre toute sa complexité mais comme ils en sont quelques part aussi des bénéficiaires, alors ils n’ont donc aucuns intérêt à ce que cela se sache, ni même que eux même en connaissent les méandres afin de pouvoir s’en dédouaner.
      Ainsi, il devient impossible de changer ces choses tellement imprégnés dans la conscience collective qu’il serait trop compliqué de les remettent en question ou encore plus de tenter de les modifier. En fait, cela à « toujours » été comme ça. Alors le plus facile c’est d’admettre que cela seul, semble et puisse en faire la preuve… Oui, oui, c’était et c’est comme ça jusque maintenant. Mais voilà, jusque maintenant, seulement jusque maintenant car le bout de l’abus est en train d’apparaître.
      Puis les causes, les forces deviennent visible, elles apparaissent et ne peuvent plus rester des hypothèses improbables… Cela devient des réalités on ne peut plus réelle et montre le mur.
      C’est de cette réflexion que je suis partis en me mettant momentanément à leurs place. Pour comprendre. Mais que c’est difficile de voir à quoi ils en étaient arriver ! Je croyaient vrai-ment les avoir placé pour êtres au sommets de la pyramide, en les pensant capable de gérer l’ensemble de ce qui s’est créer ou ils n’auraient plus qu’a vivre en harmonie avec l’ensemble de ce qui était là, eu ne servant en fait que régulateur suprême…
      Je n’avais jamais imaginé que leurs intelligence irait jusqu’à inventer toute ces choses et surtout qu’ils se mettent eux même en compétition entre eux ! Tout ça pour en arriver aujourd’hui ou c’est la fameuse croissance et compétitivité qui en résulte qui conduit le monde droit dans le mur alors qu’ils devaient en être les protecteur et garants de mon intégrité à moi, la terre et à eux que je supportaient jusque maintenant.
      Mais trop c’est trop, je ne peux plus admettre autant de débordement, au point qu’ils m’épuisent, me transforme moi la Terre et leurs créateur, en leur créature. Il va falloir qu’ils réagissent vite, sinon, moi, je reprendrais le contrôle…

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