Dossier : L’aluminium, quels sont les dangers et comment s’en protéger. [MàJ 08/2017]

L’aluminium : quels sont les dangers et comment s’en protéger.

Publié le 26/01/14

Mise à jour du 30/08/17

– Ajout de 144 Études scientifiques du Birchall Center de l’Université de Keele au Royaume Uni (après les notes).

– Modification du titre et de la conclusion, ajout de vidéos (II-3), attaque du journal Le Monde envers le 4ème singe (II-3), retrait et remplacement de la partie (II-3), ajout sur l’étude (I-3), ajout de la partie (II-4) sur les conflits d’intérêts et corrections diverses.

Depuis un certain nombre d’années, on entend parler ici et là des dangers de  l’aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n’est prise et nous le trouvons toujours dans bon nombre de produits de consommation du quotidien.

Sommes-nous à l’aube d’un scandale sanitaire, comme l’a été celui de l’amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d’en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l’appui.

 

 SOMMAIRE

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

III – Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.

IV – Conclusion.

 

En effet, l’aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d’aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l’eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.

Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?

Officiellement le discours reste très vague, même s’il est admis que l’aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l’alimentation quotidienne ou l’utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si nocif que ça. Si l’on découvrait son implication dans diverses maladies graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.

Ça, c’est la théorie. Car en pratique un bon nombre de toxicologues tirent la sonnette d’alarme depuis un certain moment. Certaines études que nous verrons par la suite sont même très inquiétantes. Pour résumer, nous avons d’un côté les officiels et industriels nous disant « circulez, il n’y a rien à voir » et de l’autre, des études scientifiques alertant sur le problème. A la vue de l’étonnant vide intersidéral en matière de communication de la part des autorités, il nous parait évident de vouloir creuser un peu le sujet pour nous faire une meilleure idée de la situation réelle.

 

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

Les études scientifiques présentées ci-dessous sont consultables en cliquant sur le titre de l’étude. Il s’agit bien souvent d’études disponibles en anglais, par conséquent, il m’a semblé indispensable d’en mettre une petite description avec les conclusions de l’étude.

1  – Étude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

68229772Cette étude a été réalisée par deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver. Elle passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial disponible ci-dessus) 

« L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal.  Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »

Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :

« L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.

C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.

Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »

Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »  

Version de l’étude entière, traduite en français.

 

2 – Etude sur l’effet des sels d’aluminium présent dans les déodorants.

3316508-les-sels-d-aluminium-dans-les-deodorants-pointes-du-doigtCette étude réalisée par une équipe de l’UNIGE, coordonnée par Stefano Mandriota, chercheur en biologie à la Faculté de médecine, et par André-Pascal Sappino, professeur honoraire et spécialiste du cancer du sein, a mené une série d’expériences in vitro qui a révélé les effets néfastes des sels d’aluminium sur les cellules mammaires humaines.Les résultats de cette étude ont été publiés dans le «Journal of Applied Toxicology». Je tiens à préciser qu’elle n’est pas disponible gratuitement.

Que comporte cette étude : « Les chercheurs ont mis en culture des modèles de cellules mammaires humaines dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1500 à 100.000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, ils ont constaté que ces sels entraînent un comportement anormal des cellules qui correspond aux premières phases de transformation maligne. »

Une question doit sans doute vous traverser l’esprit. Quels seraient les effets avec les réels dosages de sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques ? On ne sait pas, car cela n’a pas été fait ou du moins, pas dans cette étude.

Il faut savoir aussi, que les cas de cancer du sein augmentent de façon relativement alarmante à travers le monde, principalement dans les pays occidentaux ou dans les pays émergents reproduisant le mode de vie occidental.

Il est important de noter que le débat sur la nocivité des sels d’aluminium est lancé depuis que l’on a constaté ces dernières années une augmentation des cancers du sein localisés dans la partie externe de la glande mammaire, près des aisselles. « Jusqu’à ce jour, peu de données étaient en mesure de renforcer ou d’infirmer l’hypothèse de la responsabilité des déodorants contenant des sels d’aluminium dans la formation de cancer, indique l’Université. »

Les résultats de l’équipe genevoise apportent un nouvel éclairage. « Bien que cette étude ne permette pas d’affirmer que les sels d’aluminium, présents dans les déodorants classiques, provoquent le développement du cancer du sein, elle constitue une preuve scientifique de la nocivité de ces sels sur les cellules mammaires», conclut Stefano Mandriota. »

Sur ce même sujet, 60 millions de consommateurs alerte sur les risques pour la santé de certains déodorants. La raison évoquée : la forte teneur en aluminium présente dans un certain nombre de déodorants dépasserait largement le seuil recommandé par les autorités sanitaires.

On doit d’ailleurs à cette équipe une deuxième étude sur l’effet des sels d’aluminium présent dans les déodorants. L’équipe de chercheur a utilisé pour cette étude des cellules de glandes mammaires de souris qu’ils ont mises en culture en présence de concentrations d’aluminium d’un niveau comparable à celui que l’on retrouve dans le sein humain. Les chercheurs restent tout de même prudent sur les résultats de leur étude car ils estiment que les résultats pourraient être différent sur l’humain. Ils concluent que leur étude apporte des preuves expérimentales supplémentaires que les sels d’aluminium pourraient être des cancérogènes environnementaux pour les seins.

3 – Étude sur le rapport entre le taux d’aluminium dans l’eau potable et le risque de développer Alzheimer.

(Extrait modifié de l’article d’ Henry Moreigne sur le site Naturavox)

robinet-goutteEn 2000, l’étude PAQUID menée par une unité de l’INSERM sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que selon le taux d’aluminium dans l’eau potable (mais inférieur aux normes européennes), on pouvait avoir deux fois plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour que le lien de causalité soit scientifiquement établi, il faudrait toutefois que cette étude soit reproduite en l’état.

Il semblerait en effet que toutes les études internationales faites sur le sujet convergent. Au-delà de 100 mg/l, l’eau potable deviendrait un co-facteur de la maladie d’Alzheimer. L’OMS estime pour sa part qu’entre 0,1 et 0,2 mg/l, la présence de l’aluminium n’est pas dangereuse dans l’eau potable. Si au Canada le taux a été ramené à 0,1 mg/l, il semblerait qu’en France ce taux soit très variable selon les régions et dépasserait régulièrement les 0,2 mg/l.

Un autre élément permet également d’émettre de sérieux soupçons. En effet, à l’autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer contient une concentration élevée d’aluminium (10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale) (2), métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains .

Des expériences effectuées sur des animaux prouvent que l’aluminium a une action toxique sur le système nerveux, mais la dégénérescence des neurones observée chez les sujets animaux diffère de ce qu’on voit chez les humains.

L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité. Si les similitudes sont frappantes avec les manifestations de la maladie d’Alzheimer, la dégénérescence neuronale n’est toutefois pas la même que dans la maladie d’Alzheimer.

Dans un article intitulé « Alzheimer, aluminium et eau trouble » et paru dans l’Humanité du 20 mars 2004, un éminent toxicologue, Monsieur Henri Pezerat, directeur de recherche honoraire au CNRS résumait, en ces quelques phrases, une note rédigée en février 2004 :

« Plusieurs études épidémiologiques, dans six pays différents, ont conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec une concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. Consultés, l’Institut de vieille sanitaire et deux agences de sécurité sanitaire, ont publié rapports et conclusions niant, en dépit des faits, le caractère plausible d’une telle relation et refusant par là même toute mesure de prévention lors du traitement des eaux. À la carence des experts répond la carence de la santé publique. »

Des enquêtes ont eu lieu en Norvège, en Ontario, au Québec, en Grande-Bretagne, en Suisse et dans le Sud-Ouest de la France, et certaines sont encore en cours. Sur la base de telles études, des auteurs canadiens ont avancé une diminution possible de l’ordre de 23% de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en Ontario si un abaissement notable de l’aluminium dans l’eau était mis en œuvre.»

 

4 – Étude du neurologue Chris Shaw (Vancouver) sur l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

(Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)

maladie-de-charcotLes recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.

Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

 

II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

7807_631aPour les autorités sanitaires, ces études évoquées ci-dessus ne sont pas des preuves « suffisantes »  pour engager des investigations à long terme sur le sujet. Il est même très inquiétant qu’aucune véritable enquête à long terme (non financée par les industriels concernés) n’ait pu voir le jour.

Pourtant, à la vue de ces quelques études – parmi tant d’autres – nous ne pouvons ignorer les risques potentiels pour notre santé. Même si les liens ne sont pas clairement établis, les très fortes corrélations mises en évidences dans ces études nous montrent qu’il y a effectivement de quoi s’inquiéter sérieusement.

Car si on se réfère aux discours des autorités, de certains « spécialistes » et des industriels, vous ne risquez pas grand-chose, vous pouvez dormir tranquillement sur vos deux oreilles, vous ne risquez rien !

Voici quelques exemples qui vous aiguilleront.

 

1 – Les vaccins à l’aluminium déclarés sans danger par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)

Voici pour résumer les conclusions de l’étude : « Le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultante d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.

Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement. »

 

2 – Arrêt des financements pour la recherche sur l’aluminium vaccinal.

Voici ce qui est dit dans ce communiqué : « La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. »

Il continue ainsi : « Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes. 

Au cours de cette conférence de presse seront présentées les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure. »

 

3 – Pourtant certains scientifiques semblent indiquer une autre analyse.

En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :

« On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »

La vidéo complète de l’interview (12:43 min)

Le 22 mai 2014, des scientifiques du monde entier se sont rassemblés à l’Assemblée Nationale Française pour le colloque : « Aluminium et vaccins : l’expertise internationale nous impose d’agir ». Car, contrairement à ce que prétend le journal Le Monde qui s’est servi de cet argument pour tenter de nous décridibiliser, il n’y a pas de « consensus scientifique » sur la question des sels d’aluminium, tout simplement parce qu’il n’y a pas assez de données scientifiques. Pour preuves, voici quelques extraits d’un document issue de l’association E3M.

En 2002, Nathalie Garçon, responsable des adjuvants chez GSK (GlaxoSmithKline), admet que « le seul adjuvant autorisé pour la consommation humaine [l’aluminium], est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution ». Elle rajoute ensuite : « en fait, je crois que si l’aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté »(3).
 
L’OMS le reconnait encore en 2004 : « L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable »(4).
 
Le Pr Philippe Even confirme qu’il en est toujours ainsi en 2013. A la question : « connait-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. ça ne repose sur aucune base scientifique »(5).

Concernant Le Monde, notons au passage qu’ils n’ont même pas pris la peine de mettre un lien vers notre article qui est pourtant implicitement cité, préférant mettre un article écrit par leurs soins.

Voici une vidéo de certains scientifiques présents à ce colloque.

Le Professeur Christopher EXLEY est Professeur de biochimie inorganique au Centre Birchall, Université Keele, Staffordshire (Royaume-Uni), Professeur honoraire à l’UHI, University of the Highlands and Islands, Millennium Institute, Biologiste, titulaire d’un doctorat en écotoxicologie sur l’aluminium. Il est le leader mondial incontesté dans le domaine de la toxicité de l’aluminium, surnommé « Monsieur Aluminium » par ses pairs.

4- Sans parler des conflits d’intérêts…

Pour éviter d’étendre inutilement la longueur de cet article, je vous propose de lire très attentivement le rapport PDF de l’association E3M nommé « Aluminium, vaccins et conflits d’intérêts » qui nous montre l’avalanche de conflits d’intérêts entre les autorités sanitaires, les experts et l’industrie pharmaceutique. Un travail d’investigation remarquable qui nous permet de mieux comprendre les recommandations des autorités sanitaires.

Nous pouvons y apprendre les conflits d’intérêts de membres influents du Comité Technique des Vaccinations (CTV), du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP), d’Infovac (« réseau indépendant » d’information sur les vaccins et référence pour tout le milieu médical), de l’Académie de médecine, les données falsifiées concernant la suspension du DT Polio sans aluminium, la recherche sur l’aluminium vaccinal privée de financements, les conflits d’intérêts au sein de l’Afssaps (devenu depuis 2012 l’ANSM) ou encore les liaisons dangereuses entre les experts et les entreprises pharmaceutiques.

La lecture de ce document devrait vous donner des sueurs froides. C’est tout simplement scandaleux.

 

III – Le silicium pour évacuer l’aluminium du corps.

Comme vous venez sans doute de l’entendre dans l’interview du professeur Christopher Exley, ci-dessus (5:30). Le silicium, serait, selon lui une alternative très prometteuse pour évacuer l’aluminium présent dans notre corps. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, voici ce qu’il dit :

image

« Nous avons constaté une relation tout à fait intéressante. Entre les objets, les êtres vivants, la chimie, le silicium et l’aluminium. Ce que nous avons constaté dans notre travail de recherche qui d’ailleurs était illustré dans le film sur les poissons, c’est que le silicium protège contre la toxicité de l’aluminium. Ce que nous avons constaté depuis, c’est que si l’on boit de l’eau minérale enrichie en silicium, en faite, n’importe quelle eau minérale avec une forte teneur en silicium (plus que 30 mg/L) et bien, on produit l’aluminium dans ses urines, on élimine par la voie urinaire l’aluminium. Donc, nous sommes tout à fait certain que l’une des façons de nous protéger contre l’aluminium dans l’environnement quotidien (ce que tout le monde peut faire de manière non invasive), c’est de boire de l’eau minéral à forte teneur en silicium. C’est tout simple et c’est très efficace».

 

En faisant quelques recherches, je me suis aperçu qu’il y avait déjà eu quelques études sur le sujet par le passé, celles-ci confirment tout à fait ce que dit le professeur Exley dans cette interview. Voici quelques-unes de ces études (la plupart sont en anglais).

Je vous épargne les détails techniques complexes que seules les professionnels de santé peuvent comprendre. Cela dit, vous trouverez les liens des études en cliquant sur les titres (certaines sont seulement résumées et non disponible complètement, la (3) est payante).

 

1 – Les multiples travaux du professeur J.D. Birchall, sur les relations entre l’aluminium et le silicium

DerekBirchall

1.1 La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)

Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »

1.2 Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés. (Juillet 1998)

Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.

1.3 Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium. (Mai-Juin 1996)

Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines.  Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

 

2 – La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium. (Janvier 1995)

Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

 

3 – Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’alumuinium.  Et protection du silicium contre cette maladie. (1988)

Par cette étude, le Docteur Edith Carlicle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoque les symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

 

4 – L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.

Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Le troisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.

Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.

 

preview-aluminium-des-vaccins-dr-jean-pilette-1Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium sur notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (chapitre XI).

Loic_Le_Ribault

 

Je vous recommanderai aussi de vous renseigner sur le silicium organique qui est la forme la mieux assimilable par notre organisme. Nous avions publié il y a quelque temps une vidéo sur Loïc Le Ribault qui est l’un des découvreurs des propriétés du silicium sous sa forme organique. A voir absolument si vous désirez plus d’information à ce sujet : “Mandat d’arrêt contre un chercheur.

*L’ANSM (L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ) n’a pas défini d’apports nutritionnels conseillés pour le silicium. Les besoins sont généralement considérés comme largement couverts par l’alimentation, sans qu’aucune étude vraiment sérieuse avalise cette assertion.

 

IV – Conclusion.

Comme vous aurez pu le constater, la réalité est certainement bien plus critique qu’elle n’y parait. Officiellement, le discours est tellement rassurant qu’il en devient presque suspicieux.

Même si ces études ne démontrent pas explicitement que l’aluminium est le seul responsable de toutes ces maladies citées dans ces études, il est tout de même relativement inquiétant qu’avec autant de corrélations, aucune études scientifique à long terme n’ait été faite. Comment se fait-il que les scientifiques ne puissent étudier plus en profondeur la question ? Pour quelles raisons, les autorités restent-elles aussi passives sur le sujet ?

Beaucoup de questions soulevées et bien peu de réponses. Une chose est certaine, l’aluminium est probablement nocif pour la santé, il est donc souhaitable d’user du principe de précaution.

En espérant vous avoir fourni quelques informations complémentaires sur le sujet, qui, je l’espère, éclaireront vos lanternes.

 

Stéphane Hairy

 

 

Pour aller plus loin : 

Les dangers de l’aluminium X-Genius

Témoignage Agoravox sur les danger de l’alu

On sais depuis 1970 que l’aluminium est un neurotoxique

Aluminium et silicium

La toxicité de l’aluminium en débat

Alzheimer en quelques chiffres

Eau de robinet, aluminium et alzheimer

Injecté dans le muscle, l’aluminium peut s’acheminer jusqu’au cerveau, selon le Professeur Gherardi.

Livre Aluminium et vaccin (source d’info énorme)

Aluminium, quels risquent pour la santé

Même TF1 en parle O.o

Quand l’aluminium nous empoisonne; enquête sur un scandale sanitaire (Livre – Virginie Belle)

 (en) Research issues in Aluminium Toxicity (E-book)

 

Notes:

(1) http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/LT-Shaw-Lupus-2012–Mechanism-of-adjuvant-toxicity-in-pedia.pdf

(2) (en) C. R. Harrington, C. M. Wischik, F. K. McArthur, G. A. Taylor, J. A. Edwardson et J. M. Candy,« Alzheimer’s-disease-like changes in tau protein processing: association with aluminium accumulation in brains of renal dialysis patients »Lancetvol. 343, no 8904,‎ 23 avril 1994, p. 993-997 (ISSN 0140-6736DOI 10.1016/S0140-6736(94)90124-4)

(3) Virginie Belle, « Quand l’aluminium nous empoisonne » – Ed Max Milo 2010

(4) http://www.who.int/vaccine_safety/committee/topics/adjuvants/June_2004/fr/

(5) Les adjuvants des vaccins expliqués par Philippe Even

Mise à jour (23/08/17)

144 Études scientifiques réalisées par le Birchall Center de l’Université de Keele au Royaume Uni :

144.    Shardlow E, Mold M and Exley C (2017) From Stock Bottle to Vaccine: Elucidating the Particle Size Distributions of Aluminum Adjuvants Using Dynamic Light Scattering. Front. Chem. 4:48. doi: 10.3389/fchem.2016.00048.

143.    Mirza A, King A, Troakes C & Exley C (2016) Aluminium in brain tissue in familial Alzheimer’s disease. Journal of Trace Elements in Medicine and Biology. 40, 30-36. doi: http://dx.doi.org/10.1016/j.jtemb.2016.12.001.

142.    Brugiére T & Exley C (2016) Callose-associated silica deposition in Arabidopsis. Journal of Trace Elements in Medicine and Biology 39, 86-90. doi: http://dx.doi.org/10.1016/j.jtemb.2016.08.005.

141.    Mold M, Shardlow E & Exley C (2016) Insight into the cellular fate and toxicity of aluminium adjuvants used in clinically approved human vaccinations. Scientific Reports 6, 31578. doi: http://dx.doi.org/10.1038/srep31578.

140.    Beardmore J, Lopez X, Mujika JI & Exley C (2016) What is the mechanism of formation of hydroxyaluminosilicates? Scientific Reports 6, 30913. doi: http://dx.doi.org/10.1038/srep30913.

139.    Mirza A, King A, Troakes C & Exley C (2016) The identification of aluminium in human brain tissue using lumogallion and fluorescence microscopy. Journal of Alzheimer’s disease, 54, 1333-1338. doi: http://dx.doi.org/10.3233/JAD-160648.

138.    Exley C (2016) The toxicity of aluminium in humans. Morphologie 100, 51-55. doi: http://dx.doi.org/10.1016/j.morpho.2015.12.003.

137.    Mold M, Bunrat C, Goswami P, Roberts A, Roberts C, Taylor N, Taylor H, Wu L, Fraser PE and Exley C (2015) Further insight into the role of metals in amyloid formation by IAPP1-37 and ProIAPP1-48. Journal of Diabetes Research & Clinical Metabolism 4,4.

136.    Crépeaux G, Eidi H, David M-O, Tzavara E, Giros B, Exley C, Curmi PA, Shaw CA, Gherardi RK and Cadusseau J (2015) Highly delayed systemic translocation of aluminium-based adjuvant in CD1 mice following intramuscular injections. Journal of Inorganic Biochemistry 152, 199-205. doi: http://dx.doi.org/10.1016/j.jinorgbio.2015.07.004.

135.    Exley C (2015) Guest editorial for the Special Issue from the Eleventh Keele Meeting on Aluminium. Journal of Inorganic Biochemistry 152:138. doi: http://dx.doi.org/10.1016/j.jinorgbio.2015.11.019

134.    Exley C (2015) A possible mechanism of biological silicification in plants. Frontiers in Plant Science 6:853. doi: 10.3389/fpls.2015.00853.

133.    Exley C, Rotheray E and Goulson D (2015) Bumblebee pupae contain high levels of aluminium. PLOS ONE 10 (6); e0127665. doi:10.1371/journal.pone.0127665.

132.    Exley C and Mold MJ (2015) The binding, transport and fate of aluminium in biological cells. Journal of Trace Elements in Medicine and Biology 30, 90-95.

131.    Exley C (2014) Why industry propaganda and political interference cannot disguise the inevitable role played by human exposure to aluminium in neurodegenerative diseases, including Alzheimer’s disease. Frontiers in Neurology 5:212. doi: 10.3389/fneur.2014.00212.

130.    Klein JP, Mold M, Mery L, Cottier M and Exley C (2014) Aluminium content of human semen: Implications for semen quality. Reproductive Toxicology 50, 43-48.

129.    Mold M, Eriksson H, Siesjö P, Darabi A, Shardlow E and Exley C (2014) Unequivocal identification of intracellular aluminium adjuvant in a monocytic THP-1 cell line. Scientific Reports 4, 6287.

128.    Exley C (2014) Aluminium. In Binding, Transport and Storage of Metal Ions in Biological Cells. (Ed. W Maret and AG Wedd) Royal Society of Chemistry, Cambridge, 833-842.

127.    Exley C and Sjöberg S (2014) Silicon species in seawater. Spectrochimica Acta Part A 117, 820-821.

126.    Exley C (2014) What is the risk of aluminium as a neurotoxin? Expert Review of Neurotherapeutics 14, 589-591.

125.    Everett J, Cespedes E, Shelford LR, Exley C, Collingwood JF, Dobson J, van der Laan G, Jenkins CA, Arenholz E and Telling ND (2014) Ferrous iron formation following the co-aggregation of ferric iron and the Alzheimer’s disease peptide b-amyloid. Journal of the Royal Society Interface 11, 20140165.

124.    Everett J, Cespedes E, Shelford LR, Exley C, Collingwood JF, Dobson J, van der Laan G, Jenkins CA, Arenholz E and Telling ND (2014) Evidence of redox-active iron formation following aggregation of ferrihydrite and the Alzheimer’s disease peptide b-amyloid. Inorganic Chemistry 53, 2803-2809.

123.    Exley C and Vickers T (2014) Elevated brain aluminium and early onset Alzheimer’s disease in an individual occupationally exposed to aluminium: a case report.  Journal of Medical Case Reports 8,41.

122.    Exley C (2014) Aluminium adjuvants and adverse events in sub-cutaneous allergy immunotherapy. Allergy, Asthma and Clinical Immunology 10, 4.

121.     Minshall C, Nadal J and Exley C (2014) Aluminium in human sweat. Journal of Trace Elements in Medicine and Biology 28, 87-88. HEA

120.     Darbre PD, Mannello F and Exley C (2013) Aluminium and breast cancer: Sources of exposure, tissue measurements and mechanisms of toxicological actions on breast biology. Journal of Inorganic Biochemistry 128, 257-261.

119.     Chuchu N, Patel B, Sebastian B, Exley C (2013). The aluminium content of infant formulas remains too highBMC Pediatrics. 13:162

118.      Exley (2013). Human exposure to aluminiumEnvironmental Science: Processes & Impacts. 15, 1807-1816.

117.      House E, Polwart A, Darbre P, Barr L, Metaxas G, Exley C (2013) The aluminium content of breast tissue taken from women with breast cancerJournal of Trace Elements in Medicine and Biology. 27, 257-266.

116.      Ohlsson L, Exley C, Darabi A, Sandén E, Siesjö P, Eriksson H (2013) Aluminium based adjuvants and their effects on mitochondria and lysosomes of phagocytosing cells. Journal of Inorganic Biochemistry 128, 229-236.

115.      Buffoli B, Foglio E, Borsani E, Exley C, Rezzani R, Rodella LF (2013) Silicic acid in drinking water prevents age-related alterations in the endothelium-dependent vascular relaxation modulating eNOS and AQP1 expression in experimental mice: An immunohistochemical study. Acta Histochemica 115, 418-424.

114.       Khan Z, Combadière C, Authier FJ, Itier V, Lux F, Exley C, Mahrouf-Yorgov M, Decrouy X, Moretto P, Tillement O, Gherardi RK, and Cadusseau J (2013)  Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 11:99.

113.       Mold M., Ouro-Gnao L., Wieckowski B.M. & Exley C. (2013) Copper prevents amyloid-β1–42 from forming amyloid fibrils under near-physiological conditions in vitro, Scientific Reports, 3 DOI: 10.1038/srep01256

112.        Ruipérez F, Mujika JI, Ugalde JM, Exley C, Lopez X (2012) Pro-oxidant activity of aluminium: promoting the Fenton reaction by reducing Fe(III) to Fe(II). Journal of Inorganic Biochemistry 117, 118-123.

111.        Exley C and House ER (2012) Aluminium in the human brain. In Metal Ions in Neurological Systems (Linert W. & Kozlowski H. Eds) Springer pp95-102.

110.        Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job, D, Polwart A and Exley C (2012) Silicon-rich mineral water as a non-invasive test of the ‘aluminium hypothesis’ in Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimer’s Disease (In the press.).

109.       Foglio E, Buffoli B, Exley C, Rezzani R and Rodella LF (2012) Regular consumption of a silicic acid-rich water prevents aluminium-induced alterations of nitrergic neurons in mouse brain: histochemical and immunohistochemical studies. Histology and Histopathology 27, 1055-1066.

108.       Exley C, Mold M, Shardlow E, Shuker B, Ikpe B, Wu L and Fraser PE (2012) Copper is a potent inhibitor of the propensity for human ProIAPP1-48 to form amyloid fibrils in vitro. Journal of Diabetes Research and Clinical Medicine 1, 3 (26th May 2012).

107.       Exley C, House E, Polwart A and Esiri MM (2012) Brain burdens of aluminium, iron and copper and their relationships with amyloid beta pathology in 60 human brains. Journal of Alzheimer’s Disease 31, 725-730.

106.       Exley C (2012) The coordination chemistry of aluminium in neurodegenerative disease. Coordination Chemistry Reviews 256, 2142-2146.

105.        Exley C (2012) When an aluminium adjuvant is not an aluminium adjuvant used in human vaccination programmes. Vaccine 30(12), 2042.

104.        Exley C (2012) Aluminium in biological systems. Encyclopedia of Metalloproteins (Kretsinger RH, Permyakov EA, Uversky VN eds.) Springer Science, 1300 pages, ISBN 978-1-4614-1532-9 (hardcover) / 978-1-4614-1533-6 (e-book) / 978-1-4614-1534-3 (hardcover plus e-book).

103.        House E, Esiri M, Forster G, Ince PG and Exley C (2012) Aluminium, iron and copper in human brain tissues donated to the medical research council’s cognitive function and ageing study. Metallomics 4, 56-65.

102.        Exley C (2012) Elucidating aluminium’s exposome. Current Inorganic Chemistry 2(1), 3-7.

101.         Exley C (2012) Reflections upon and recent insight into the mechanism of formation of hydroxyaluminosilicates and the therapeutic potential of silicic acid. Coordination Chemistry Reviews 256, 82-88.

100.        Law C and Exley C (2011) New insight into silica deposition in horsetail (Equisetum arvense). BMC Plant Biology 11, 112.

99.          Mujika JI, Ruiperez F, Infante I, Ugalde JM, Exley C, Lopez X (2011) Pro-oxidant activity of aluminium: Stabilisation of the aluminium superoxide radical ion. The Journal of Physical Chemistry A 115, 6717-6723.

98.          Exley C (2011) Aluminium-based adjuvants should not be used as placebos in clinical trials. Vaccine 29, 9289.

97.          House E, Jones K and Exley C (2011) Spherulites in human brain tissue are composed of beta sheets of amyloid and resemble senile plaques. Journal of Alzheimer’s Disease 25, 43-46.

96.          Exley C and House E (2011) Aluminium in the human brain. Monatshefte für Chemie – Chemical Monthly 142, 357-363.

95.          Burrell S-A M and Exley C (2010) There is (still) too much aluminium in infant formulas. BMC Pediatrics 10:63.

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92.          Exley C, Siesjö P & Eriksson H (2010) The immunobiology of aluminium adjuvants: how do they really work? Trends in Immunology 31, 103-109.

91.          House E, Mold M, Collingwood J, Baldwin A, Goodwin S & Exley C (2009) Copper abolishes the β-sheet secondary structure of pre-formed amyloid fibrils of Amyloid-β42. Journal of Alzheimer’s Disease 18, 811-817.

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89.          Exley (2009) What happened to the epidemic in new variant Creutzfeldt-Jakob disease? Medical Hypotheses 72, 621-622.   

88.          Exley C (2009) Silicon in Life: Whither Biological Silicifcation? In; Biosilica in Evolution, Morphogenesis, and Nanobiotechnology (Eds. WEG Müller, MA Grachev), Progress in Molecular and Subcellular Biology, Marine Molecular Biotechnology, 47,  p 173-184. BOOK CHAPTER

87.          Exley C (2009) Aluminium and Medicine. In; Molecular and Supramolecular Bioinorganic Chemistry: Applications in Medical Sciences. (Ed. ALR Merce, J Felcman, MAL Recio), Nova Science Publishers Inc. New York, p 45-68. BOOK CHAPTER

86.          Exley C (2009) Silicon and bone. Bone 44, 1018.

85.          Beardmore J & Exley C (2009) Towards a model of non-equilibrium binding of metal ions in biological systems. Journal of Inorganic Biochemistry 103, 205-209.

84.          Exley C, Swarbrick L, Gheradi R & Authier J-F (2009) A role for the body burden of aluminium in vaccine-associated macrophagic myofasciitis and chronic fatigue syndrome. Medical Hypotheses 72, 135-139.

83.          Maingon R, Khela A, Sampson C, Ward R, Walker K & Exley C (2008) Aluminium: a natural adjuvant in Leishmania transmission via sand flies? Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene 102, 1140-1142.

82.          Exley C (2008) Comment on “Avoidance of aluminium toxicity in freshwater snails involves intracellular silicon-aluminium biointeraction”. Environmental Science & Technology 42, 5374.

81.          Ward B, Walker K & Exley C (2008) Copper(II) inhibits the formation of amylin amyloid in vitro. Journal of Inorganic Biochemistry 102, 371-375.

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77.          Exley C, Charles LM, Barr L, Martin C, Polwart A & Darbre PD (2007) Aluminium in human breast tissue. Journal of Inorganic Biochemistry 101, 1344-1346.

76.          Exley C, Ahmed U, Polwart A & Bloor RN (2007) Elevated urinary aluminium in current and past users of illicit heroin. Addiction Biology  12, 197-199.

75.          Exley C, Beardmore J & Rugg G (2007) A computational approach to the blood-aluminium problem? International Journal of Quantum Chemistry  107, 275-278.

74.          Exley C (2007) Aluminium, tau and Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimer’s Disease 12, 313-315.

73.          Nicholson S & Exley C (2007) Aluminium: A potential pro-oxidant in sunscreens/sunblocks? Free Radical Biology and Medicine 43, 1216-1217.

72.          Exley C (2007) Organosilicon therapy in Alzheimer’s disease? Journal of Alzheimer’s Disease 11, 301-302.

71.          Exley C (2006) A vexing commentary on the important issue of aluminium and Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimer’s Disease 10, 451-452.

70.          Exley C (2006) Funding should recognize outcome, not income. Nature 440, 1112.

69.          Exley C (2006) Aluminium-adsorbed vaccines. The Lancet Infectious Diseases 6, 189.

68.          Strekopytov S, Jarry E & Exley C (2006) Further insight into the mechanism of formation of hydroxyaluminosilicates. Polyhedron  25, 3399-3404.

67.          Exley C, Korchazhkina O, Job D, Strekopytov S, Polwart A & Crome P (2006) Non-invasive therapy to reduce the body burden of aluminium in Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimer’s Disease  10, 17-24.

66.          Exley C (2006) Aluminium and iron, but neither copper nor zinc, are key to the precipitation of b-sheets of Ab42 in senile plaque cores in Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimer’s Disease 10, 173-177.

65.          Exley C & Esiri M (2006) Severe cerebral congophilic angiopathy coincident with increased brain aluminium in a resident of Camelford, Cornwall, UK. Journal of Neurology Neurosurgery and Psychiatry  77, 877-879.

64.          Khan A, Dobson J & Exley C (2006) The redox cycling of iron by Ab42. Free Radical Biology and Medicine 40, 557-569.

63.          Exley C, Mamutse G, Korchazhkina O, Pye E, Strekopytov S, Polwart A & Hawkins C (2006) Elevated urinary excretion of aluminium and iron in multiple sclerosis. Multiple Sclerosis  12, 533-540.

62.          Strekopytov S & Exley C (2006) Thermal analyses of aluminium hydroxide and hydroxyaluminosilicates. Polyhedron 25, 1707-1713.

61.          Khan A, Ashcroft AE, Higenell V, Korchazhkina OV & Exley C (2005) Metals accelerate the formation and direct the structure of amyloid fibrils of NAC.  Journal of Inorganic Biochemistry 99, 1920-1927.

60.          Exley C, Begum A, Woolley MP & Bloor RN (2006) Aluminium in tobacco and cannabis and smoking-related disease. American Journal of Medicine  119, 276.e9-276.ell.

59.          Exley C (2005)The Aluminium-Amyloid Cascade Hypothesis and Alzheimer’s Disease. In: Alzheimer’s Disease: Cellular and Molecular Aspects of Amyloid beta. Subcellular Biochemistry 38, (Eds. Harris R & Fahrenholz F) p 225-234. BOOK CHAPTER

58.          Strekopytov S & Exley C (2005) The formation, precipitation and structural characterisation of hydroxyaluminosilicates formed in the presence of fluoride and phosphate. Polyhedron 24, 1585-1592.

57.          Exley C (2005) Comment on “The biological behaviour and bioavailability of aluminium in man” by N.D. Priest, JEM, 2004, 6, 375. Journal of Environmental Monitoring 7, 640.

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55.          Exley C (2004) Aluminium-containing DTP vaccines. The Lancet Infectious Diseases 4, 324.

54.          Schneider C, Doucet F, Strekopytov S & Exley C (2004) The solubility of an hydroxyaluminosilicate. Polyhedron 23, 3185-3191.

53.          Khan A, Ashcroft AE, Korchazhkina OV & Exley C (2004) Metal-mediated formation of fibrillar ABri amyloid. Journal of Inorganic Biochemistry 98, 2006-2010.

52.          House E, Collingwood J, Khan A, Korchazhkina O, Berthon G & Exley C (2004) Aluminium, iron, zinc and copper influence the in vitro formation of amyloid fibrils of A[beta]42 in a manner which may have consequences for metal chelation therapy in Alzheimer’s disease. Journal of Alzheimers Disease 6, 291-301.

51.          Exley C (2004) The prooxidant activity of aluminium. Free Radical Biology and Medicine 36, 380-387.

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44.          Exley C (Editor) (2001) Aluminium and Alzheimer’s Disease: The Science that Describes the Link. Elsevier Science, Amsterdam, The Netherlands. 441p. BOOK EDITOR

43.          Exley C & Korchazhkina O (2001) The association of aluminium and b amyloid in Alzheimer’s disease. In; Aluminium and Alzheimer’s Disease: The Science that Describes the Link (Editor; C Exley) Elsevier Science, Amsterdam, The Netherlands. p421-433. BOOK CHAPTER

42.          Exley C (2001) Preface. Why is research into aluminium and life important ? In; Aluminium and Alzheimer’s Disease: The Science that Describes the Link (Editor; C Exley) Elsevier Science, Amsterdam, The Netherlands. P V-VIII. BOOK CHAPTER

41.          Exley C & Korchazhkina OV (2001) Plasmin cleaves A[beta]42 in vitro and prevents its aggregation into b-pleated sheet structures. Neuroreport 12, 2967-2970.

40.          Doucet FJ, Rotov ME & Exley C (2001) Direct and indirect identification of the formation of hydroxyaluminosilicates (HAS) in acidic solutions. Journal of Inorganic Biochemistry 87, 71-79.

39.          Schneider C & Exley C (2001) Silicic acid (Si(OH)4) is a significant influence upon the atomic absorption signal of aluminium measured by graphite furnace atomic absorption spectrometry (GFAAS). Journal of Inorganic Biochemistry 87, 45-50.

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33.          Korchazhkina O, Wright G & Exley C (1999) Intravascular ATP and coronary vasodilation in the isolated working rat heart. British Journal of Pharmacology 127, 701-708.

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31.          Korchazhkina O, Wright G & Exley C (1998) Action of Al-ATP on the isolated working rat heart. Journal of Inorganic Biochemistry 69, 153-158.

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29.          Exley C (1998) Does antiperspirant use increase the risk of aluminium-related disease, including Alzheimer’s disease ? Molecular Medicine Today  4, 107-109.

28.          Savory J, Exley C, Forbes WF, Huang Y, Joshi JG, Kruck T, McLachlan DRC & Wakayama I (1997) Can the controversy of the role of aluminium in Alzheimer’s disease be resolved? What are the suggested approaches to this controversy and methodological issues to be considered? In; Research Issues in Aluminium Toxicity (Editors; RA Yokel & MS Golub) Taylor & Francis, Washington DC, USA. p185-206. BOOK CHAPTER

27.          Harris WR, Berthon G, Day JP, Exley C, Flaten TP, Forbes WF, Kiss T, Orvig C & Zatta PF (1997) Speciation of aluminium in biological systems. In; Research Issues in Aluminium Toxicity (Editors; RA Yokel & MS Golub) Taylor & Francis, Washington DC, USA. p91-116. BOOK CHAPTER

26.          Exley C, Burgess E, Day JP, Jeffery EH, Melethil S & Yokel RA (1997) Aluminium toxicokinetics. In; Research Issues in Aluminium Toxicity (Editors; RA Yokel & MS Golub) Taylor & Francis, Washington DC, USA. p117-132. BOOK CHAPTER

25.          Exley C, Pinnegar JK & Taylor H (1997) Hydroxyaluminosilicates and acute aluminium toxicity in fish. Journal of Theoretical Biology  189, 133-139.

24.          Exley C (1997) ATP-promoted amyloidosis of an amyloid beta peptide. Neuroreport 8, 3411-3414.

23.          Savory J, Exley C, Forbes WF, Huang Y, Joshi JG, Kruck T, McLachlan DRC & Wakayama I (1996) Can the controversy of the role of aluminium in Alzheimer’s disease be resolved. What are the suggested approaches to this controversy and methodological issues to be considered. Journal of Toxicology  and Environmental Health  48, 615-635.

22.          Harris WR, Berthon G, Day JP, Exley C, Flaten TP, Forbes WF, Kiss T, Orvig C & Zatta PF (1996) Speciation of aluminium in biological systems. Journal of Toxicology and Environmental Health 48, 543-568.

21.          Exley C, Burgess E, Day JP, Jeffery EH, Melethil S & Yokel RA (1996) Aluminium toxicokinetics. Journal of Toxicology and Environmental Health 48, 569-584.

20.          Exley C, Wicks AJ, Hubert RB & Birchall JD (1996) Kinetic constraints in acute aluminium toxicity in the rainbow trout (Oncorhynchus mykiss). Journal of Theoretical Biology 179, 25-31.

19.          Exley C & Birchall JD (1996) Biological availability of aluminium in commercial ATP. Journal of Inorganic Biochemistry 63, 241-252.

18.          Exley C (1996) Aluminium in the brain and heart of the rainbow trout. Journal of Fish Biology 48, 706-713.

17.          Exley C (1996) Amyloid, aluminium and the aetiology of Alzheimer’s disease. Medical Journal of Australia 164, 252-253.

16.          Exley C (1996) In vitro toxicity of beta-amyloid. Biochemical Journal 314, 709.

15.          Exley C & Birchall JD (1996) Silicic acid and the biological availability of aluminium. European Journal of Soil Science 47, 137.

14.          Exley C & Birchall JD (1995) Comment on  » An assessment of complex formation between aluminium and silicic acid in acidic solutions ». Geochimica Cosmochimica Acta 59, 5, 1017-1018.

13.          Exley C, Schley L, Murray S, Hackney CM & Birchall JD (1995) Aluminium, β-amyloid and non-enzymatic glycosylation. FEBS Letters, 364, 182-184.

12.          Exley C, Price NC & Birchall JD (1994)  Aluminium inhibition of hexokinase activity in vitro: a study in biological availability. Journal of Inorganic Biochemistry 54, 297-304.

11.          Exley C, Wicks AJ, Hubert RB & Birchall JD (1994) Polynuclear aluminium and acute aluminium toxicity in the fish. Journal of Theoretical Biology 167, 415-416.

10.          Exley C & Birchall JD (1993) Aluminium and Alzheimer’s Disease. Age and Ageing  22, 391-392.

9.             Exley C, Price NC, Kelly SM & Birchall JD (1993) An interaction of β-amyloid with aluminium in vitro. FEBS Letters, 324, 293-295.

8.             Exley C, Tollervey A, Gray G, Roberts S & Birchall JD (1993)  Silicon, aluminium and the biological availability of phosphorus in algae. Proceedings of the Royal Society of London Series B  253, 93-99.

7.             Exley C & Birchall JD (1993) A mechanism of hydroxyaluminosilicate formation. Polyhedron, 12, 1007-1017.

6.             Exley C & Birchall JD (1992) The cellular toxicity of aluminium. Journal of Theoretical Biology, 159, 83-98.

5.             Exley C & Birchall JD (1992) Hydroxyaluminosilicate formation in solutions of low total aluminium concentration.  Polyhedron, 11, 1901-1907.

4.             Birchall JD & Exley C (1992) Silicon and the bioavailability of aluminium. Metal Compounds in Environment and Life, 4, 411-418.

3.             Exley C, Chappell JS & Birchall JD (1991) A mechanism for acute aluminium toxicity in fish. Journal of Theoretical Biology,  151, 417-428.

2.             Birchall JD, Exley C, Chappell JS & Phillips MJ (1989) Acute toxicity of aluminium to fish eliminated in silicon-rich acid waters  Nature, 338, 146-148.

1.             Exley C & Phillips MJ (1988) Acid rain: Implications for the farming of salmonids. Recent Advances in Aquaculture, 3, 225-341. BOOK CHAPTER

31 Commentaires
  1. T137 4 années Il y a

    L’aluminium est utilisé pour abattre la turbidité des eaux de consommation, il est donc rajouté artificiellement dans l’eau potable.

  2. jacques Dochamps 4 années Il y a

    qu’en est-il des Tetrapaks dont raffole les magasins bios? n’y a-t-il pas risque que les aliments acides qu’ils contiennent (riz végétaux, jus de fruits etc) se chargent de sels d’aluminium?

    • Stéphane 4 années Il y a

      Je n’ai malheureusement pas trouvé d’études sérieuses sur le sujet des emballages. Si vous trouvez des informations sourcés à ce sujet, je suis preneur. Merci.

  3. […] Posté dans  Articles, Dossiers, Neuroscience, Santé, Science janvier 26, 2014 3 commentaires […]

  4. Emily 4 années Il y a

    Bonjour et merci pour cet excellent article. Qu’en est-il de l’aluminium utilisé dans les ustensiles de cuisine ? (casseroles, cafetiere italienne…) je lis que l’Inox est lui-même un alliage de différents métaux dont l’aluminium. Ceux-ci passent-ils dans les aliments à la cuisson ?

    • Stéphane 4 années Il y a

      Concernant les ustensiles de cuisine en aluminium, cela semble être la même chose qu’avec le papier d’aluminium. Il y a un risque que des particules d’aluminium se retrouvent dans la nourriture s’il y a contact avec l’acidité de certains aliments. Concernant l’inox, je n’en ai absolument aucune idée et n’ai pas trouvé grand chose de concluant sur le sujet. Sujet à creuser !

      • clemar 4 années Il y a

        Il me semble que pour les ustensiles en inox le produit est constitué de plusieurs couches, la couche d’alu étant entre deux couches d’inox pour ne pas être en contact avec la nourriture. à vérifier cependant.

    • Pilou 4 années Il y a

      J’utilise ces poêlons aluminium tous les jours depuis plus de 50 ans, et ils sont toujours entiers. L’aluminium ne s’est pas complètement dissous… il y a bien des attaques dues au sel de cuisine, mais sur la durée, je pense que c’est marginal par rapport à toutes nos autres contaminations.
      J’ai la chance d’avoir une eau de robinet sans aluminium, j’ai demandé à mon agence de l’eau par email. En fonction du lieu, ils m’ont aimablement retourné les différentes valeurs que j’ai demandé.
      Il faut savoir dépister les grosses sources principales avant de s’inquiéter des petites marginales.
      L’eau de robinet, et tous ces emballages alu directement au four, sont bien plus dangereux.
      Avec l’observation, je suis suspicieux sur deux choses.
      1) Certains ustensiles importés à la fabrication low cost. Pour faire mes stérilisations, j’ai acheté un autocuiseur en aluminium 40L low cost, sans marque, sans aucune étiquette, ni CE, ni NF, rien, venant de Chine… c’est visiblement pas le même aluminium. C’est un alliage bizarre, très tendre qui se dissous très facilement. Je ne l’utiliserai jamais en cuiseur, car même passé à la simple eau claire des dizaines de fois, l’eau ressort toujours foncée couleur aluminium.
      2) Il faut faire attention aux produits qui récurent. J’ai un sérieux doute sur les nouveaux produits vaisselles, ou certains, car avec ces produits, un simple coup d’éponge, et l’eau ressort couleur aluminium. Certes, on rince, mais il en reste toujours, et sur les torchons, et c’est les mains dans cette eau…
      Enfin avec toute cette actualité récente sur l’aluminium, je ne récure plus tout ça à fond comme avant, juste un nettoyage léger pour avoir propre, mais je laisse les graisses cuites et dures faire la couche de protection. Mes vieilles marmites toutes noires de graisses cuites, elles resteront comme ça !
      – Pour l’inox, c’est mieux, moins dégradable, je pense qu’il faut rester attentif aux fraudes du bas prix.

  5. Jean Marc Ramos 4 années Il y a

    et quand est il pour les fonderies spécialisé dans l’aluminium fabrication de pieces auto etc?

  6. ikit 4 années Il y a

    Je ne suis pas scientifique … seulement métallier, je ne peux donc pas être sûr de mon fait mais pour répondre à la question d’emily, la proportion des autres métaux dans l’inox est très très faible (pour rappelle l’acier c’est du fer auquel on a rajouté du carbone , du charbon si vous préférez, et pour l’acier inoxidable, couramment appelé inox, on rajoute en très faible proportion (jamais plus de 5/1000) divers métaux en plus, tel que le vanadium, le chrome, tungstène, ou l’aluminium suivant les propriétés que l’on souhaite obtenir). Je ne suis pas spécialiste de l’inox (il en existe une infinité de type différents) et ne peux affirmer que les proportions d’aluminium dans l’inox ne sont pas néfaste. Néanmoins je m’inquiète beaucoups plus de l’aluminium présent dans l’eau et les emballage entièrement constitué d’aluminium que des traces que l’on retrouve dans les ustensiles de cuisine en inox, cela dis je peux me tromper ^^.

  7. Pilou 4 années Il y a

    Très intéressant. Il faudrait développer le côté pratique, renvoyer vers des liens. Un qui localise plus précisément l’aluminium dans notre vie quotidienne. Un lien qui liste les eaux minérales et les sources de silicium. Un lien qui donne la façon de tester nous même l’eau…
    Et il est quand même difficile de faire un article sur l’aluminium sans introduite des mots comme chemtrail, pierre d’alun, talc, alimentation animale minéral (talc)…

    • Stéphane 4 années Il y a

      Nous sommes d’accord Pilou, que tout est perfectible. Cet article à pour but d’apporter des informations solides et vérifiables sur ce problème. Il est certes incomplet, mais déjà assez long et donne beaucoup d’informations sur le sujet et ses problématiques.

  8. yoyo 4 années Il y a

    Article très intéressant, merci.
    Cela fait quelque temps que je me rends compte que je pollue énormément en n’utilisant que de l’eau en bouteille pour ma boisson. Je souhaite utiliser l’eau du robinet, mais dans ma région, celle-ci est traitée au sulfate d’alumine et il reste de l’aluminium au robinet. Du coup, je cherche des informations pour savoir comment ôter l’aluminium de l’eau du robinet (au moins celle utilisée pour la boisson).

    • Pilou 4 années Il y a

      Les éléments chimiques sont éternels pour nous. Ils doivent être ôtés par une méthode ou une autre, ils ne disparaissent pas. Il n’y a pas de miracles même scientifique de disparition spontanée possible.
      La méthode la plus utilisée par les escrocs, c’est la dilution dans la nature, mais pas pour nous, hein ?
      Pour l’aluminium de l’eau de robinet, je n’ai pas encore réfléchi à la bonne méthode.
      Mais il y a forcément des méthodes qui passent en premier par savoir la nature physico-chimique exacte du polluant.
      Pour tout ce qui est particules non solubles, il y a les nombreux moyens de filtrations jusque quelques microns, micro-filtration un micron. Les filtrations sont la première méthode de choix en aval.
      Une méthode de décantation fonctionne très très bien quand on prend le temps, personne ni pense.
      On pourrait même imaginer des méthodes de centrifugation LOL !
      Intéressant à voir, le lait micro-filtré, j’en ai déjà bu, c’est tout simplement extra.
      Après toutes les filtrations, l’osmose inverse est la plus couteuse en pertes, mais est le bout de chaine pour une eau pure.
      Dans nos conduites d’eau, c’est surtout des sels en solutions qui nous préoccupent, et là, c’est plus difficile. Il faut quasiment une méthode chimique pour chaque sel, le plus connu est l’échangeur d’ions pour le calcium, mais celui-là, c’est bon pour faire de l’eau de lessive.
      Tout est bon, on peut même imaginer une méthode amusante de geek, un sèche linge à pompe à chaleur transformé judicieusement ; en faisant le bilan énergétique et financier, ça serait probablement une bonne méthode.
      Perso, j’aime à imaginer une méthode de capillarité. Faites l’expérience. Deux bocaux, un plein d’eau, un vide, un lacet qui plonge dans les deux. Dès que le bocal plein d ‘eau est plus haut que le vide, l’eau monte par capillarité, et se transvase très lentement du plein vers le vide. Compter la journée. On peut imaginer ce principe plus industrialisé, Un système clos pour éviter les contaminations, des cordelettes en matières différentes.

  9. […] Pour voir le dossier, cliquez ici. […]

  10. Pirinoli 3 années Il y a

    Qu elles sont les eau minérales qui contine du silicim?

    • Stéphane 3 années Il y a

      Le silicium organique se trouve principalement dans les végétaux : la fleur de prêle des champs, le bambou, l’ortie et l’avoine sont les plantes avec les plus haut taux de silicium.

  11. Nicolas 3 années Il y a

    Le silicium dit organique n’est en aucun cas une antidote à l’aluminium car étant lié à un groupe methyl il n’a plus le pouvoir de chélation de ce métal. Seul la forme minérale soluble, l’acide silicique, forme universelle de transport et d’échange avec le monde vivant, forme du silicium dans l’eau et les végétaux (ou il est enchassé dans la cellulose végétale) possède cette qualité. Le silicium organique n’est que de la chimie de synthèse .

    • Stéphane 3 années Il y a

      Merci pour cette réponse Nicolas, si tu as d’autres informations, sources à transmettre. Merci de nous les faire parvenir 🙂 .

  12. […] Dossier du 4ème singe […]

  13. kikoune 2 années Il y a

    bonjour; je lis que le silicium organique ne sert a rien , or celui que l’on trouve en pharmacie a boire est bien du silicium organique ..!!???
    ou peut on trouver de la silice sous forme intéressante pour se chélater a l’aluminium ..
    j’en ai bien trouvé en gélules d’extrait de prèle .;est ce mieux ? mais on ne peut les administrer a un enfant …
    et ce silicium va t il vraiment chercher l’aluminium deaj dans les cellules ?
    merci

  14. Amandinealberto | Pearltrees 2 années Il y a

    […] La qualité des eaux de surface Sur le bassin Loire-Bretagne, 30% des rivières, un quart des plans d’eau et trois-quarts des eaux littorales sont en bon état. Les principales causes de pollution des rivières sont les pollutions diffuses (phosphore, nitrate…) et leur artificialisation (aménagement de berges, barrages,…). La modification de leur tracé, de la taille des matériaux constituant le fond (le lit), de la végétation des berges, de la vitesse du courant a une influence sur la qualité de l’eau. La qualité des rivières dépend aussi de celle des nappes souterraines. Les milieux naturels ne sont pas cloisonnés, l’eau de la rivière et l’eau souterraine sont en relation. La qualité des eaux souterraines Comment fait-on pour mesurer la qualité ? Dossier : L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger. …. […]

  15. Baptouchou | Pearltrees 2 années Il y a

    […] Table pliante cuisine Ameublement Paris. Quiz, Repetitorium. Membrane basale, lame basale, lame réticulaire. Endothélium. Dossier : L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger. …. […]

  16. Sites | Pearltrees 2 années Il y a

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  17. 2014 | Pearltrees 2 années Il y a

    […] Dossier : L’aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s’en protéger. SYMBOLIQUE DE LA CATHÉDRALE GOTHIQUE DE CHARTRES (Partie 1) LeChristenvous. La Voie du SOI: Aimer = dégustation?, Méditer. Advaita en Francais. Bernard Harmand – Sages. Satsang avec mooji – videos. Pensée de la semaine. […]

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